J’ai l’oeil astral d’une pigmentation obscure qui scintille comme une étoile de mer. Vaguement comme la beige brume s’émoi la nuit au clair de lune. Et à demi sourire me regarde de là, haut dans le ciel croasse. Mon âme fragile, agile dans le vent qui sur son dos suivant les chimères natives d’autrefois. D’un regard amer vers là mer qui me donne cette odeur de varech et tant de souvenirs. Sur la rocaille, mes pieds s’entaillent dans un glissement latéral, mais je ne sens plus ce mal. Mes yeux salés me rappellent le goût dans son cou après une nuit de folie. Mais mes pensées s’envole, s’égare, se trouve vers le ciel, encore lune de fiel. Dis-moi quand mon coeur serrer dans ce tiroir verrouillé reprendra son envolée encore une soirée devant le miroir où je t’ai quitté. Et le silence danse comme cette flamme qui un jour mon coeur emporta, pour toi sans raison particulière sinon celle de n’avoir été que sincère. La triste conviction de ne pas m’être trompé s’est laissée envolée par ce simple goût de liberté. À qui appartient tout cela? À moi… rien qu’à moi!
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